16 messages.
Dominique Rayroud Schmitz
de
Cologne
a écrit le 30 avril 2017
à
14 h 20 min
Ah!notre chère maîtresse de couture.Son nom m'échappe, mais je sais que nous l'avions surnommée " Pommolle ".
En effet,elle mettait ses fruits sur le radiateur chaud pour les ramollir. Un autre jour de couture.Grande effervescence à la gare de Montreux.Le train où se trouvent Sylvie Vartan et Johnny fait escale à Montreux.
Nous,toutes assises sur le bord de la fenêtre donnant sur la gare,espérant voir quelque chose et le transistor
à la limite de ses capacités.Et notre Pommolle était à bord de la crise de nerfs.Que de bons souvenirs.
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 10 avril 2017
à
21 h 00 min
Le vendredi,école ménagère à Etraz avec Mme Liard...enseignement aux divers moyens de cuisson, bois, gaz, électricité...pour moi pas de problèmes avec le bois et l'électricité, que j'avais à la maison...par contre, le gaz était la nouveauté et le four me semblait compliqué à allumer...il fallait bien contrôler qu'il y ait la flamme...bon, Marlyse et moi étions au gaz, nous avions fait notre menu...j'avais mis un plat au four...Marlyse goûtait sa soupe,je devais allumer un gaz pour cuisiner je ne ais plus quoi...et bouuuuuuum!grande explosion!la porte du four s'ouvre devant mes jambes...je sens une odeur de poils brûlés horrible...Marlyse a lâché sa cuillère dans la soupière en courant et en me demandant si je vais bien...oui....oui....je vais bien...mes collants se sont désintégrés, plus de poils aux jambes, à partça oui...tout va bien!on en a bien rigolé après coup! sacrée façon de se dépiler! Par punition, vu que je n'aimais pas cuisineravec le gaz...pendant 33 ans j'ai dû le faire en Italie...
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 10 avril 2017
à
20 h 48 min
Victoire!
Nous avons réussi à convaincre notre maîtresse de couture à nous faire la longueur de notre fourreau d'école ménagère en-dessus du genou...valeur d'une main...c'était la mode Courrège...dommage on n'a pas de photos!
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 10 avril 2017
à
20 h 45 min
Cette fois, une chose désagréable pour moi!J'ai été fort vexée par M. Besençon....comme toutes les filles, presque, j'avais mis un peu de noir autour des yeux...quand je suis arrivée en classe, il m'a regardée, s'est fait tout rouge... et m'a dit:" Gilberte, va te laver!" J'aurais voulu enfouir ma tête sous terre! et je ne me suis plus maquillée alors que mes copines continuaient à le faire!
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 10 avril 2017
à
20 h 40 min
au laboratoire avec M. Besençon! c'était super, on faisait des expériences et on écrivait les réactions chimiques après les avoir vérifiées....cette fois-là, simplement l'étude d'un oeil et ses différentes parties....en l'occurence un oeil de boeuf frais porté par notre copain Yürg Tobler, qui nous dégoûtait car il le touchait exprès devant nous les filles, un peu délicates...
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 10 avril 2017
à
20 h 32 min
Encore un petit morceau de puzzle des soirées planiaz.....justement pour continuer l'histoire des punitions pour chahut...je faisais le fantôme avec un drap blanc sur ma tête....j'étais sur le lit supérieur...les filles criaient...Gonthier est arrivé...-Qui c'est qui fait ce boucan?....personne ne répond...-Bon, alors tout le monde est punit!.Je me décide à dire que c'est moi....et je me retrouve avec Jean-Paul Klaus, puni lui aussi, de corvée pour éplucher les pommes-de-terre! on s'est bien marré...je me suis amusée à faire des scuptures de visages dans les patates!
Daniel Schwaar
de
1030 Busigny
a écrit le 29 janvier 2017
à
16 h 06 min
Camp de ski la planiaz.
Que de bons souvenirs nous gardons tous du camp de ski à la planiaz.
En ce qui me concerne, le deuxième soir j'étais punis à la cave.mais je n'était pas seul et je ne me souviens pas qui était mon co-detenu. Je souhaite qu'il se dénonce ce voyous afin que mes souvenirs soient complets. Indice ( nous avions réussi à se procurer une plaque de choc de ménage que nous voulions scier quand BESAC nous surpris en plein chantier).
A+
Daniel
Pierre-Yves Detrey
de
Lausanne
a écrit le 18 décembre 2016
à
21 h 22 min
En juin dernier, nous avions, Gilberte et moi, passé une partie de la journée avec Anne Gonthier à parler de son papa et de son film, "2 jours avec mon père". C'est dire si elle est une des toutes premières personnes à avoir eu vent de notre idée de réunir nos deux classes. Je pense que certains d'entre nous se souviennent encore de la petite fille qu'elle était lorsque Monsieur Gonthier l'avait "embarquée" avec nous à un camp de ski de la Planiaz. C'est donc tout naturellement que nous l'avons invitée sur ce site, à nous faire part de ses remarques quant à la manière dont nous avons présenté son travail ainsi que de nous faire part de quelques anecdotes avec un angle de vision qui ne fut pas forcément le nôtre à l'époque. Elle m'a demandé très gentiment la permission de laisser quelques mots sur notre site, presque sur la pointe des pieds, comme pour ne pas déranger. Je pense ne pas trop m'avancer en disant que ce serait un grand honneur pour nous de pouvoir lire ses mots sur notre livre d'or. Alors bienvenue à toi, Anne, sur ce "blog" un peu particulier. Et je peux t'assurer que tous, sommes impatient de voir ces personnages de "2 jours avec mon père", en septembre prochain, confortablement installés dans un vrai cinéma, comme on le faisait il y a 50 ans dans les salles obscures montreusiennes...
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Jean-Paul KLAUS
de
MONTREUX
a écrit le 18 décembre 2016
à
17 h 44 min
Chère Martine, J'ai moi aussi souvenance de la révolte contre touffu et je pense que tu oublies une chose qui a son importance:
Notre excellent camarade Philippe Bron que nous avions affublé du délicieux sobriquet de patate avait poussé l'audace jusqu'à graver sur le linoléum du sol TOUFFU en grosses lettres à la gouge!!!
Une application originale de la linogravure, technique enseignée par ce cher monsieur Dovat dont les compétences pédagogiques étaient proches de la nullité?
Martine Perroud
de
Pully
a écrit le 18 décembre 2016
à
10 h 58 min
Touffu, notre prof de dessin
S'il était doué pour le dessin, l'on ne peut pas dire qu'il avait un talent particulier pour la pédagogie. Il appréciait celles et ceux ayant un certain goût pour les arts mais se moquait aussi des élèves ayant moins d'attrait dans ce domaine. Un jour, le fait qu'il s'en prenne à un ou deux élèves "garçon" créa une tension telle qu'une mini-rébellion éclata parmi les élèves de la classe qui furent solidaires en scandant l'injustice.
Nos cours avant lieu dans un autre bâtiment que celui de nos classes régulières. Nous arrivâmes à enfermer notre maître de dessin dans la salle annexe, celle disposant du four pour cuire les œuvres en terre glaise. Nous avons mis du désordre dans toute la salle, y compris de la peinture sur les murs du lavabo, puis avons encore disposé une "bombe puante" avant de quitter les lieux en laissant notre maître à sa douleur. Lorsque nous rejoignîmes le bâtiment principal, si mon souvenir est bon, Pierre-Yves prit la clé de notre classe cachée sur le haut de l'encadrement de la porte et l'expédia à travers les voies de chemin de fer.
Malgré les interrogatoires auxquels nous fument contraints, nous restâmes solidaires et toute la classe fut punie par la suppression d'un camp d'été plus des heures d'arrêt.
Martine Perroud
de
Pully
a écrit le 18 décembre 2016
à
10 h 57 min
Camp de ski à La Planiaz
Nous allions - les deux classes - en camp de ski à la Planiaz. Nos deux maîtres étaient accompagnés de quelques adultes dont leur épouse pour toute l'intendance et notre encadrement.
Ils étaient généreux et avaient à cœur que chacune et chacun d'entre nous puisse y participer sans grand apport financier de la part de nos parents, ce qui n'eût été possible dans une autre station.
Il n'y avait aucun confort superflu, souvenez-vous; nous devions atteindre la base de notre camp en peau de phoque avec des skis prêtés ou rudimentaires. Il n'y avait aucune installation de ski lift sur place.
Nos descentes étaient le mérite de nos efforts à gravir à ski quelques montées. Nous y avons eu cependant beaucoup de plaisir et de joies.
Le soir, dans le dortoir des filles, impossible de calmer nos pépiements. Nous nous racontions des histoires sans fin, riions de bon cœur. L'heure passant, Albert Gonthier ouvrit la porte et nous ordonna de nous taire et de dormir. Il ajouta que s'il devait revenir, à titre de punition, c'est Martine qui devrait aller dormir à la chaufferie. Bien évidemment, tout continua comme avant et lorsque notre maître revint, je dus en effet descendre au chauffage où il me laissa un certain temps avant de revenir pour me conduire dans le dortoir des adultes où je terminai ma nuit aux côtés de Madame Gonthier. Les autres filles ne se calmèrent pas pour autant, continuèrent de chahuter et furent punies. Elles durent se lever, s'habiller et furent contraintes, le restant de la nuit, à effectuer des tâches domestiques, telles que coupe de bois, épluchure de légumes, etc. Elles passèrent ainsi une nuit blanche et sans doute hélas, le maître aussi.
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Martine Perroud
de
Pully
a écrit le 18 décembre 2016
à
10 h 55 min
Une petite pause
Chacune et chacun se souvient de la passion de Monsieur Gonthier pour le chant. Souhaitant nous offrir une petite pause "chanson" entre deux cours, il demande à Toutoune (sauf erreur Patrice Comte) de sélectionner une chanson dans le petit livret de couleur orange (celui des éclaireurs et/ou des scouts). Ce coquin choisit alors une page blanche, ce qui mit Monsieur Gonthier dans une colère compréhensible mais a fait pouffer de rire les élèves de toute la classe.
Philippe Bron
de
Montreux
a écrit le 13 novembre 2016
à
10 h 02 min
Petite anecdote moderne avec notre cher Albert (paix à son âme!)
Je rencontrais régulièrement Albert G. dans la vieille ville de Montreux. On se tutoyait car pendant le début de mes activités professionnelles, j'étais prof. de math et de sciences au collège de Montreux, donc on était collègue.
Ma dernière rencontre avec Albert (il devait avoir 82 ou 83 ans) s'est passée au bas des escaliers du Chauderon aux Planches.
Salut Albert tu va bien ?
Moi ça va pas, et toi ?
Bien ! Mais toi, qu'est-ce qui ne va pas? Tu as l'air en pleine forme !
Ce n'est pas la santé qui va pas !
C'est ma femme qui m'a foutu dehors de chez elle ! Parce que la maison est à elle !
Tu te rends compte, elle m'a dit qu'elle me supportait plus, que je dois prendre mes affaires et m'en aller!
Elle demande le divorce !
A mon âge, trouver un appartement, faire à manger, la lessive, c'est dur !
Je comprends, que veux-tu que je te dise ? J'espère que cela ira quand-même, Salut !
Puis, je ne l'ai plus revu. J'ai appris plus tard qu'il était mort en montagne
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 8 novembre 2016
à
21 h 48 min
Encore une image qui me fait sourire et qui me revient souvent: c'est la récréation,nous venons d'avoir une leçon d'histoire avec Albert Gonthier...alors que le Prof s'attardeà converser avec notre Prof Maurice Besençon, notre copain Jean-Paul Klaus s'empresse d'aller au pupitre et d'ouvrir le livre de chant....à la page préférée de tous....aidez-moi à retrouver le nom de la chanson....prend le diapason de main experte,le ton et hop, sous sa direction, la classe se met à chanter!et bien, je me rappelle qu'Albert n'a jamais couru aussi vite à son pupitre et que Jean-Paul s'est entendu dire:"quand tu seras directeur de chorale tu pourras prendre ma place!Alors une idée me vient....et si l'on se remettait à chanter un chant, sous la direction de Jean-Paul, dans notre classe de Vernex, lorsque nous y ferons une petite visite en septembre 2017? Qu'en pensez-vous?Alors à vos livres de chants!
Gilberte Girardet-Barbieri
de
Chernex-Montreux
a écrit le 8 novembre 2016
à
1 h 07 min
Notre super Maître M.Maurice Besençon, nous faisait la vérification de nos connaissances en langue allemande,en nous envoyant dans la salle où il avait disposé un magnétophone,à chacun notre tour....il fallait écouter un texte, répondre aux questions....et devant toute la classe, ensuite,il faisait écouter les résultats obtenus...il avait une technique déjà très moderne pour l'époque!Moi, ça me plaisait et me fascinait...
webmaster Pierre-Yves Detrey
de
Lausanne
a écrit le 25 juillet 2016
à
21 h 37 min
Bienvenue à tous sur cette page du livre d'or du site vernex6568.org
J'espère que chacun d'entre vous trouvera un moment pour laisser quelques mots sur cette page.
Je me réjouis d'ors et déjà de vous lire
Alors à très bientôt mes amis !