Du 10 au 13 août 2027, notre projet entre maintenant dans sa phase concrète.
Vous êtes 15 à vous être annoncés comme souhaitant participer à cette aventure. Nous entrons maintenant dans la deuxième phase : celle où chacun peut concrétiser et confirmer définitivement son inscription.
Ces dernières semaines nous ont permis d’obtenir de bonnes conditions, notamment pour l’hôtel, et de sécuriser des places pour La Traviata avant l’ouverture publique de la billetterie.
Nous avons également décidé de passer de la catégorie 3 à la catégorie 2 pour l’opéra. Pour CHF 10 supplémentaires, cette catégorie nous donne un avantage important : si, exceptionnellement, la représentation devait être transférée à l’intérieur, nous pourrions assister à La Traviata dans le Festspielhaus.
Le programme reste fidèle à l’esprit que nous avions imaginé dès le départ : prendre le temps, profiter des lieux, partager de bons moments et éviter de courir d’une activité à l’autre.
Nous entrons maintenant dans la dernière étape : confirmer définitivement ta participation et tes choix afin que nous puissions valider les réservations de l’hôtel et de l’opéra.
Le montant comprend l’autocar, l’hôtel avec petit-déjeuner, les transports locaux prévus — train, ferry et bus urbains — ainsi que les visites guidées, notamment la maison Hundertwasser et la distillerie Prinz.
Sont également inclus les frais liés au car, comme les parkings, ainsi qu’une petite réserve destinée à couvrir une éventuelle hausse du carburant.
Les repas et l’entrée au musée Zeppelin restent à votre charge.
Pour les repas, pas de panique : on a déjà quelques bonnes adresses sous le coude, des endroits sympas, conviviaux et sans addition qui donne des sueurs froides.
Le voyage en résumé
Le séjour aura lieu du 10 au 13 août 2027, avec un départ en car depuis Montreux.
Des prises en charge seront prévues à Lausanne, au Vélodrome, puis à Berne, au Car-Terminal Neufeld.
Au programme : la Markthalle d’Altenrhein, Friedrichshafen, le musée Zeppelin, la soirée à Bregenz pour La Traviata, le Pfänder, Lindau et la distillerie Prinz sur le chemin du retour.
Ce que nous organisons
Nous nous occupons de l’organisation générale du voyage : le transport principal en car, l’hôtel à Friedrichshafen, les grandes étapes du programme et les réservations nécessaires pour le groupe.
Le prix de base comprend donc principalement le car, l’hôtel et frais divers ( repas/hôtel chauffeur, parking, transports urbains, etc.)
Les repas sur place
Contrairement à nos sorties d’une journée, les repas ne seront pas encaissés à l’avance dans le forfait.
Pour certains soirs, nous réserverons une table pour le groupe afin de pouvoir manger ensemble. Sur place, chacun choisira librement ce qu’il souhaite commander et paiera directement sa consommation.
Les déplacements pendant le séjour
Le car assurera les grands trajets du voyage, mais certains petits déplacements se feront en transports publics.
Cela permet de respecter les règles imposées au chauffeur, notamment les limites de temps de conduite, l’amplitude de travail et le repos obligatoire.
Ces trajets resteront simples et courts, par exemple pour descendre en ville le matin ou pour certains déplacements locaux autour de Friedrichshafen et Bregenz.
Une soirée à l’opéra
Pour celles et ceux qui souhaitent assister à La Traviata, nous avons désormais réservé des places de catégorie 2, pour un supplément très limité par rapport au budget prévu au départ.
Elles sont regroupées dans l’un des meilleurs emplacements de cette catégorie, un secteurs occupé également par des places de catégorie 1. Elles offrent une excellente vue sur la scène. Faciles d’accès elle nous permettront de profiter ensemble de cette soirée exceptionnelle.
Une Traviata saluée par la critique
Une mise en scène spectaculaire, un décor monumental et une production qui conserve toute l’émotion de l’œuvre.
La critique souligne aussi la puissance visuelle du spectacle et la qualité de l’ensemble musical.
Près de 7’000 spectateurs conquis dès la première : Bregenz frappe fort.
Prix et confirmation définitive
Les prix sont maintenant confirmés, avec encore quelques ajustements possibles selon le change et les coûts réels.
Tu as normalement reçu un email pour confirmer définitivement ta participation et verser le premier acompte.
Si tu ne le retrouves pas, clique ici : Accès au formulaire de confirmation
Le délai de paiement
La confirmation se fait maintenant avec un premier versement, à effectuer au plus tard le 8 septembre 2026.
Cet acompte permettra de valider les réservations de l’hôtel et, pour les personnes concernées, les places de La Traviata.
Le solde définitif sera demandé en juin 2027, après recalcul des coûts réels, du taux de change et du nombre final de participants.
Avant même d’arriver au bord du lac de Constance, notre voyage commencera par une étape étonnante :
la découverte de la Markthalle Altenrhein, un bâtiment imaginé dans l’esprit de Friedensreich Hundertwasser. Cette halte, à la fois culturelle, conviviale et surprenante, donnera d’emblée le ton du séjour.
Sur la route entre la Suisse et Friedrichshafen, nous passerons tout près d’un lieu vraiment singulier : la Markthalle Altenrhein, à Staad, dans le canton de Saint-Gall. Ce bâtiment ne ressemble à aucune halle traditionnelle. Avec ses coupoles dorées, ses couleurs vives, ses lignes courbes, ses fenêtres irrégulières, ses colonnes en céramique et ses toitures végétalisées, il porte immédiatement la marque de l’univers de Friedensreich Hundertwasser.
Friedensreich Hundertwasser, né Friedrich Stowasser à Vienne en 1928 et mort en 2000, était à la fois peintre, créateur, penseur, défenseur de l’écologie et concepteur d’architectures très personnelles. Il refusait les lignes droites, l’uniformité et les constructions trop froides. Son idée était de créer des lieux plus humains, plus libres et plus proches de la nature. Dans ses bâtiments, rien n’est parfaitement régulier : les formes bougent, les couleurs dialoguent, la nature reprend sa place et chaque détail invite à regarder autrement.
La Markthalle Altenrhein est née à la fin des années 1990. Le projet a été porté par Herbert Lindemann, grand admirateur de Hundertwasser, avec l’idée de créer une halle vivante, colorée et accueillante. Le bâtiment a été réalisé entre 1998 et 2001, selon l’idée et le concept de Hundertwasser, avec la participation d’architectes chargés de transformer cette vision artistique en construction réelle. À l’origine, la halle devait notamment permettre de proposer des produits biologiques et régionaux. Aujourd’hui, elle est aussi devenue un lieu culturel, une galerie, une boutique et un espace de rencontre.
Pour nous, cette halte aura une signification particulière : ce sera la première vraie étape de notre voyage. Plutôt que de filer directement jusqu’à Friedrichshafen, nous prendrons le temps de nous arrêter dans ce lieu étonnant que nous aurions tort de laisser passer. C’est exactement le genre de découverte qui transforme un simple trajet en début d’aventure : on descend du car, on change d’ambiance, on entre dans un univers inattendu et le voyage commence vraiment.
Nous prévoyons une visite guidée en français d’environ une heure. Ce sera l’occasion de mieux comprendre l’histoire du bâtiment, l’univers de Hundertwasser, ses idées sur l’architecture, la couleur, la nature et la place de l’être humain dans son environnement. La visite permettra aussi de remarquer des détails que l’on ne verrait peut-être pas seul : les formes irrégulières, les matériaux, les références artistiques, les espaces de circulation et cette atmosphère très particulière qui donne l’impression d’être entré dans un bâtiment presque vivant.
Après la visite, nous pourrons prolonger ce moment par une pause tous ensemble, autour d’un verre, d’un petit apéritif ou simplement d’un café, selon l’organisation retenue sur place. Ce sera une belle manière de commencer le séjour dans une ambiance détendue, avant de reprendre la route vers Friedrichshafen.
Cette première halte devrait donc être bien plus qu’un simple arrêt sur le trajet. Elle nous permettra d’entrer doucement dans le voyage, de partager une première découverte commune et de commencer le séjour par quelque chose d’insolite, de joyeux et de vraiment mémorable. Il y a de fortes chances que cette Markthalle Altenrhein soit l’un de ces endroits dont on reparlera encore longtemps après notre retour.
Notre hôtel à Friedrichshafen
Un hôtel moderne et calme, légèrement à l'écart du centre, pour poser nos valises et profiter du séjour sans stress.
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Repas du premier soir
Une première soirée conviviale au bord du lac, dans une auberge typique où chacun choisit librement son repas.
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Friedrichshafen et musée Zeppelin
Une matinée libre au bord du Bodensee, suivie d'une visite possible du musée consacré à l'histoire fascinante des dirigeables.
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Le Pfänder
Une montée en téléphérique au-dessus de Bregenz pour profiter d'un panorama exceptionnel sur le lac et les Alpes.
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Lindau et l'Eilguthalle
Une fin de journée sur l'île de Lindau, entre promenade au port et repas commun dans un lieu original et chaleureux.
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Distillerie Prinz
Une halte étonnante autour du fruit, de la distillation et des spécialités autrichiennes, avant de reprendre la route du retour.
Pour en savoir plus, cliquez ici !À Bregenz, La Traviata ne sera pas seulement un spectacle. Ce sera une grande soirée au bord du lac, dans ce décor unique où la scène semble flotter entre l’eau, le ciel et les lumières. C’est toute la magie de Bregenz : transformer une œuvre célèbre en une expérience spectaculaire, accessible et profondément marquante.
L’histoire nous entraîne dans le Paris des fêtes, du champagne, de la danse et des apparences. Violetta Valéry vit au cœur d’un monde brillant, élégant et parfois cruel. Tout semble léger autour d’elle, mais derrière les sourires et les soirées fastueuses se cache une femme qui rêve d’autre chose : un amour vrai, sincère, libre des jugements et des conventions.
Lorsque Alfredo entre dans sa vie, Violetta entrevoit la possibilité d’un bonheur différent. Mais dans cette société où l’argent, la réputation et les apparences comptent plus que les sentiments, leur amour va se heurter à des forces bien plus puissantes qu’eux.
Pour cette nouvelle production, Bregenz propose une version particulièrement originale. Le metteur en scène italien Damiano Michieletto transporte l’histoire dans l’univers flamboyant des années 1920, avec l’élégance, l’excès et l’énergie de l’époque Gatsby. Jazz clubs, soirées décadentes, luxe étourdissant : tout y brille, tout y danse, tout y semble permis. Sauf, peut-être, aimer vraiment.
C’est précisément ce contraste qui rend cette Traviata si forte : la fête d’un côté, la fragilité de la vie de l’autre ; l’éclat du monde extérieur et la solitude intime de Violetta. Verdi a composé une musique bouleversante, capable de faire sentir à la fois le désir de vivre, la passion, le sacrifice et le drame. Même pour celles et ceux qui ne se pensent pas amateurs d’opéra, cette histoire touche par sa simplicité humaine : aimer, espérer, renoncer.
Et sur la scène flottante de Bregenz, tout prend une dimension exceptionnelle. Le lac devient décor, la nuit fait partie du spectacle et la mise en scène donne à l’œuvre une ampleur que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. C’est cela, Bregenz : une soirée où l’opéra devient aussi image, émotion, surprise et souvenir.
Cette Traviata 2027 sera donc bien plus qu’un moment musical. Ce sera l’un des grands temps forts de notre voyage, une soirée à vivre ensemble, dans un lieu rare, autour d’une œuvre intense, spectaculaire et profondément humaine.

Depuis la création du Festival de Bregenz en 1946, les Wiener Symphoniker sont l’orchestre en résidence de l’événement. Chaque été, cet orchestre viennois de tout premier plan quitte la capitale autrichienne pour s’installer au bord du lac de Constance, devenu sa seconde maison. Présents aussi bien pour l’opéra sur la scène du lac que pour les concerts du festival, ils apportent à Bregenz toute la profondeur, l’élégance et l’exigence de la grande tradition musicale viennoise.
À l’été 2027, La Traviata de Giuseppe Verdi sera placée sous la direction musicale de Kirill Karabits et Pietro Rizzo, qui feront tous deux leurs débuts au Festival de Bregenz. Deux chefs pour porter cette œuvre intense, entre éclat des grandes scènes, finesse des moments intimes et souffle dramatique propre à la musique de Verdi.
À Bregenz, le son ne se contente pas d’accompagner le spectacle : il en fait pleinement partie. Découvre pourquoi cette scène en plein air offre une expérience acoustique aussi unique que spectaculaire.
Clique sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus.
En cliquant sur le bouton ci-dessus, tu pourras voir l’évolution de la construction du plateau se scène grâce à la webcam « Bregenzer Festspiele«
Ce séjour de quatre jours relie Montreux au lac de Constance en autocar, avec des embarquements progressifs à Lausanne et Berne. Le véhicule sera adapté au nombre de participants (bus ou car), afin de garantir un trajet confortable et simple pour tout le monde.
Départ le matin depuis la gare de Montreux, puis arrêt au Vélodrome de Lausanne et à Car-Terminal Neufeld, Bern pour compléter le groupe. En route vers le Bodensee (repas de midi sur le trajet), halte à la Markthalle d’Altenrhein, un lieu original imaginé par l’artiste-architecte Friedensr
En fin d’après-midi, installation à l’hôtel Ibis Style à Friedrichshafen, puis décente au bord du lac pour un dîner convivial avant le retour à l’hôtel.
Après le petit déjeuner, départ pour Friedrichshafen et visite du musée Zeppelin. Repas possible sur place, puis temps libre pour flâner au bord du port et en ville. Retour à l’hôtel en milieu d’après-midi pour une pause, puis repas léger sur place. En soirée, départ pour Bregenz avec possibilité de prendre un verre avant le spectacle. Représentation de La Traviata à 21h15, puis retour en car à l’hôtel après la fin de la représentation.
Petit déjeuner puis montée au Pfänder en téléphérique. Vue spectaculaire sur le lac de Constance et les Alpes, puis repas au restaurant d’altitude.
Redescente ensuite vers le lac. Ceux qui le souhaitent pourront descendre à pied (environ 1h à 1h30, 660 m de dénivelé) pendant que les autres redescendront en téléphérique. Le car nous rejoint à Bregenz
Soirée à Lindau en mode “libre” d’abord pour visiter la vieille ville. Ensuite, repas en commun dans un lieu inattendu et atypique. Retour à l’hôtel en fin de soirée.
Après le petit déjeuner et le chargement des bagages, départ pour Hörbranz pour la visite de la distillerie Prinz, avec explications, dégustation et possibilité d’achats. Puis retour vers la Suisse avec les mêmes arrêts qu’à l’aller (Berne, Lausanne, Montreux), pour une arrivée en fin de journée, autour de 19h à 20h à Montreux.
Tu peux nous laisser un message ici !

Gilberte Girardet
1952
Maman du projet

Martine Perroud
1952
Membre

Dominique Rayroud
1952
Membre

Jean-Philippe Amstein
1952
Trésorier

Pierre-Yves Detrey
1951
Coordination et WEB
À Bregenz, le son n’est pas un simple détail technique. C’est l’une des grandes forces du festival. En plein air, face à une scène immense, il ne suffit pas de placer des micros et des haut-parleurs pour que l’émotion passe. Il faut que les voix soient claires, que l’orchestre garde toute sa profondeur et surtout que chaque spectateur sente d’où vient le chant.
C’est là que Bregenz a développé une approche unique. Son système acoustique, conçu spécialement pour la scène du lac, ne se contente pas d’amplifier la musique. Il recrée une véritable impression d’espace, presque comme dans une salle d’opéra, mais à ciel ouvert. Le public peut ainsi localiser les chanteurs, suivre leurs déplacements et percevoir les voix comme si elles venaient naturellement de la scène.
Cette technologie porte un nom : BOA, Bregenz Open Acoustics. Dans sa version la plus récente, BOA 2.0, elle permet une écoute immersive d’une précision remarquable. Les voix, l’orchestre et les effets sonores sont répartis dans l’espace de manière à créer une sensation enveloppante, vivante et très naturelle.
Le résultat est rare : on ne reçoit pas seulement du son, on entre dans le spectacle. Une voix peut surgir à un endroit précis, un mouvement musical peut nous entourer, un moment intime peut rester fragile malgré l’immensité du lieu. À Bregenz, la technologie ne prend jamais le dessus. Elle sert l’émotion.
C’est ce qui rend l’expérience si particulière. On vient pour voir une production spectaculaire, mais on découvre aussi une manière exceptionnelle d’entendre l’opéra. À Bregenz, le son devient une partie du décor, de la mise en scène et du souvenir que l’on emporte avec soi.
