


Albert Gonthier
1921


Maurice Besençon
1932


Jean-Philippe Amstein
1952

Michel Bäriswyl
1952


Philippe Bron
1952

Elisabeth Bürgisser
1952

Jean-Jacques Chevaley
1952

Patrice Comte
1952


Jean-Raymond Décaillet
1952


Pierre-Yves Detrey
1951

Geneviève Devaux
1952

Danielle Dussex
1952

Olivier Falbriard
1952


Françoise Fasnacht
1952


Marlyse Froidevaux
1952

Viviane Gerbex
1952


Gilberte Girardet
1952


Marie-Françoise Grangier
1951


Janet Held
1952


Daniel-Paul Henchoz
1952


Jean-Paul Klaus
1951

Patricia Lambiel
1952

Béatrice Marco
1952


Claudine Maurer
1952

Yvette Moret
1952


Marie-Thérèse Mottier
1952


Roland Muller
1952


Patricia Pasquier
1952


Daniel Perret
1952


Martine Perroud
1952

Pierre Perroud
1952


Danielle Pidoux
1952

Evelyne Pilloud
1951

Claude Poscio
1952


Josiane Ratazzi
1952


Dominique Rayroud
1952

Micheline Riedo
1952


Annette Roch
1952


Bernd Schaupeter
1952


Daniel Schwaar
1952


Pierre Stämpfli
1951


Jürg Tobler
1951


Eric Wagner
1952


Marie-Claire Wanner
1951


Esther Zaugg
1952
À Bregenz, le son n’est pas un simple détail technique. C’est l’une des grandes forces du festival. En plein air, face à une scène immense, il ne suffit pas de placer des micros et des haut-parleurs pour que l’émotion passe. Il faut que les voix soient claires, que l’orchestre garde toute sa profondeur et surtout que chaque spectateur sente d’où vient le chant.
C’est là que Bregenz a développé une approche unique. Son système acoustique, conçu spécialement pour la scène du lac, ne se contente pas d’amplifier la musique. Il recrée une véritable impression d’espace, presque comme dans une salle d’opéra, mais à ciel ouvert. Le public peut ainsi localiser les chanteurs, suivre leurs déplacements et percevoir les voix comme si elles venaient naturellement de la scène.
Cette technologie porte un nom : BOA, Bregenz Open Acoustics. Dans sa version la plus récente, BOA 2.0, elle permet une écoute immersive d’une précision remarquable. Les voix, l’orchestre et les effets sonores sont répartis dans l’espace de manière à créer une sensation enveloppante, vivante et très naturelle.
Le résultat est rare : on ne reçoit pas seulement du son, on entre dans le spectacle. Une voix peut surgir à un endroit précis, un mouvement musical peut nous entourer, un moment intime peut rester fragile malgré l’immensité du lieu. À Bregenz, la technologie ne prend jamais le dessus. Elle sert l’émotion.
C’est ce qui rend l’expérience si particulière. On vient pour voir une production spectaculaire, mais on découvre aussi une manière exceptionnelle d’entendre l’opéra. À Bregenz, le son devient une partie du décor, de la mise en scène et du souvenir que l’on emporte avec soi.
