Le 16 octobre 1968, Tommie Smith et John Carlos lèvent leurs poings gantés aux JO de Mexico
469
wp-singular,cool_timeline-template-default,single,single-cool_timeline,postid-469,wp-theme-bridge,wp-child-theme-bridge-child,bridge-core-3.3.4.8,qode-page-transition-enabled,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-smooth-scroll-enabled,qode-child-theme-ver-1.0.0,qode-theme-ver-30.8.8.8,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-8.7.3,vc_responsive

Le 16 octobre 1968, Tommie Smith et John Carlos lèvent leurs poings gantés aux JO de Mexico

Le 16 octobre 1968, Tommie Smith et John Carlos lèvent leurs poings gantés aux JO de Mexico

Lors de la cérémonie de remise des médailles du 200 m des JO de Mexico en 1968, les Américains Tommie Smith et John Carlos, 1er et 3e, baissent la tête et lèvent un poing ganté de noir lors de l’hymne américain, en signe de soutien à la cause des noirs américains. Un troisième athlète, l’Australien Peter Norman, a été l’un des protagonistes méconnu de l’histoire. Et son histoire fait débat jusqu’à nos jours. Ainsi, le Parlement australien devait débattre lundi d’un texte visant à présenter des excuses à Peter Norman pour le traitement dont il avait été l’objet ensuite. Lors de la cérémonie protocolaire du 200 m, l’Australien, médaillé d’argent, était monté aux côtés de Smith et Carlos sur le podium et portait un badge avec l’inscription « Projet olympique pour les droits de l’homme », en soutien de leur geste. « Je suis avec vous », leur avait-il dit. Le texte débattu au Parlement contient des excuses posthumes à Norman, décédé d’une crise cardiaque en 2006 à l’âge de 64 ans, « dont l’engagement courageux en faveur de l’égalité raciale l’a empêché de concourir aux JO suivants », selon le député Andrew Leigh. Ce texte reconnaît « le tort de l’Australie de ne pas avoir sélectionné Norman pour les JO 1972 de Munich, alors qu’il s’était qualifié à plusieurs reprises, et le rôle fort joué par Norman dans la conquête de l’égalité raciale », ajoute M. Leigh, qui estime que son pays « n’a pas bien agi vis-à-vis de lui ».